saylavie---logo-bleu-rouge-

Certains mots peuvent
changer une vie.

menina1

PhilKat-Lixao

meninoscarecas

ballooning

menina202

vero

brinquedos

Témoignages

Abandonné par ma famille, recueilli par Jésus !
Eddie, Zimbabwe

On dit que les enfants sont les premières victimes des guerres. Ce fut mon cas, et dès mes premières années. Mon père participa en tant que soldat aux guérillas qui bouleversèrent l'ordre social au Zimbabwe dans le courant des années 70. Bien qu'il y survécût, il ne revint jamais auprès de nous. Mes parents se remarièrent l'un et l'autre, et quand j'eus deux ans, ma mère m'envoya vivre chez ma grand-mère, parce que mon beau-père ne voulait pas de moi. C'est à l'âge de 12 ans que je fis la connaissance de mon père, parce que j'avais décidé de partir à sa recherche. Il était heureux de faire la connaissance de son fils, mais sa nouvelle femme ne m'aimait pas pour la simple raison qu'étant le fils aîné de son mari, j'étais l'héritier de ses biens. Par conséquent, au bout de trois mois, mon père me pria de partir. A moi de me débrouiller tout seul. L'un de mes maîtres d'école offrit de s'occuper de moi. Je passai donc les deux années suivantes à travailler pour lui, tandis qu'il me payait mes études. Mais lorsqu'il fut transféré dans une autre région du Zimbabwe, je me retrouvai, à 14 ans, de nouveau tout seul. Comme je n'avais pas de quoi payer mes études, je m'adressai au Service Social. Au lieu de m'aider, on m'envoya en maison de redressement. La plupart des garçons avaient été placés là pour avoir commis des délits, car ils étaient trop jeunes pour la prison. J'y restai quatre ans. J'étudiais la mécanique et la soudure, mais j'étais parfaitement malheureux et sans amis. Les autres garçons, en effet, ne pensaient qu'à fumer, voler, et à d'autres activités du même genre. C'est alors qu'un jour, j'ai rencontré Alain, Patricia et leurs enfants, des missionnaires de La Famille, qui avaient entrepris de venir visiter notre établissement chaque semaine. A la fin d'une conversation, ils m'expliquèrent comment je pouvais demander à Jésus d'entrer dans mon coeur. Ce que je fis. Nous sommes devenus amis. Plus tard, ils m'ont invité à vivre et travailler avec eux dans le cadre d'un projet qu'ils avaient d'aider les aveugles. Je suis maintenant missionnaire à temps plein, moi aussi, et j'appartiens à une nouvelle famille, celle d'Alain et Patricia ! "Si mon père et ma mère devaient m'abandonner, l'Eternel me recueillerait." (Psaume 27 :10).

Ex “inadaptée”, désormais au service des autres!
Ela, Pologne

A 15 ans, j’entrai dans l’univers de l’alcool et de la drogue. Ayant un caractère difficile et de mauvaises fréquentations, je me fis renvoyer d’un collège après l’autre. Ni mes visites hebdomadaires chez un psychiatre, ni même un séjour en centre thérapeutique pour enfants inadaptés, ne contribuèrent à améliorer mon état. Bien au contraire, j’en sortis plus découragée, plus frustrée que jamais. Et rien à l’horizon pour changer ma vie. J’étais absolument incapable de faire face au monde qui m’entourait. Parfois, avec un ami, on parlait de suicide... Après mon séjour dans ce centre thérapeutique, je rencontrai un couple missionnaire de La Famille. Je les invitai à rester dans mon petit appartement pour deux semaines. C’est là qu’ils répondirent à mes questions en me montrant des passages de la Bible ou des brochures d’inspiration chrétienne. Chaque jour un peu plus, je découvrais le sens de la vie. Leur exemple d’amour et ce qu’ils partagèrent avec moi de la Parole de Dieu, tout cela commençait à changer ma vie, de façon profonde. Je suis devenue chrétienne. Désormais, l’alcool, les drogues, les cigarettes et ma soidisant liberté, tout cela n’avait plus d’importance pour moi. J’étais super heureuse de tourner la page pour enfin vivre une vie qui en vaille la peine! Ce que j’ai appris, je l’ai partagé avec mes amis et beaucoup d’entre eux prièrent aussi pour recevoir Jésus. Ils furent libérés à leur tour de l’alcool et de la drogue. Certains sont même devenus missionnaires. Je me considère privilégiée et bénie de pouvoir contribuer à changer de misérables vies, semblables à ce qu’était la mienne, en leur donnant un sens nouveau et la joie qui vient du Seigneur.

“J’ai compris que les choses que je possédais me possédaient…”
Michael, Canada

Fils d’un riche avocat de société, je connus une enfance facile. Dès le départ, un grand nombre de commodités, de possibilités, s’offrirent à moi. Dans les premières années de mon adolescence, mes parents m’inscrivirent dans l’un des pensionnats privés les plus en vue du Canada. Mais bientôt, étant donné le grand intérêt que je portais aux matières artistiques, je fus envoyé dans une école spécialisée qui m’offrait la possibilité de poursuivre mes études tout en me perfectionnant dans ce domaine. Après avoir brillamment terminé ces études, je suivis l’Ecole des Beaux-Arts d’Ontario, la plus prestigieuse des écoles d’arts plastiques du Canada. Mes dispositions artistiques et mes résultats scolaires m’avaient obtenu une bourse d’études et la gratuité de l’enseignement. Je fus admis d’emblée en troisième année, dans un cursus qui en comptait quatre. De toute l’histoire de cette école, j’étais le deuxième étudiant auquel on accordait un tel privilège. Au terme de ma quatrième année, je reçus une autre bourse, à laquelle venait s’ajouter une importante somme d’argent qui devait me permettre de voyager n’importe où à travers le monde. J’en profitai pleinement. Peu de temps après mon retour, on me proposa un travail à la CBC (Canadian Broadcasting Corporation, la compagnie de diffusion nationale). Pendant quatre ans, je fus graphiste pour la CBC. Je réalisai également des illustrations free-lance pour l’une des principales agences de publicité de New-York ainsi que pour de grands journaux et des éditeurs d’ouvrages et de magazines. En outre, je contribuai à créer des animations pour des séries télévisées. C’est à ce moment- là que j’ai commencé à prendre conscience du changement qui se produisait dans ma vie. J’avais grimpé l’échelle du succès dans le domaine qui était le mien, mais du haut de cette échelle, je voyais la vie sous un jour nouveau. J’étais en train de réaliser que “la vie d’un homme ne dépend pas de ses biens” (Luc 12 :15). Mon argent, mes voitures de sport, mes voyages en Europe, ne suffisaient pas. Quelque chose d’important me manquait : mon coeur n’était pas satisfait. C’est là que je commençai à comprendre que les choses que je possédais me possédaient. A tout prix, il fallait que je trouve le vrai sens de ma vie, j’y étais déterminé. Je savais que le plus important, c’était l’amour, la joie et se sentir heureux, mais je ne savais pas comment m’y prendre pour trouver tout ça. Par une froide nuit d’hiver, dans les rues du centre de Toronto, je rencontrai un inconnu. Or celui-ci, en moins d’une heure, m’expliqua des
passages de la Bible qui eurent l’effet de transformer profondément ma vie. Cette nuit-là, je demandai à Jésus d’entrer dans ma vie, et je découvris les plus formidables de toutes les richesses, les réalités les plus précieuses au monde : Jésus et la Parole de Dieu. Mon nouveau trésor, la Parole de Dieu dans mon coeur, est plus grand que toutes les richesses matérielles, et nul ne peut me les reprendre.

Copyright © 2005-2008 SayLaVie.net